Ma Vie comme un Voilier
Écrire pour moi
Écrire pour moi, c'est comme explorer une caverne teintée de mystère.
Laquelle me transporte au-delà de ce que l'on peut imaginer, que ce soit par de la poésie, des histoires vraies ou simplement par le chemin de l'imaginaire.
Par ces récits de mon enfance ou par ces légendes qui m'ont permis de m'émerveiller et de garder à tout jamais mon cœur d'enfant.
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À regarder la mer
Je passe des heures à regarder la mer
Perdue dans mes pensées de ce grand univers
Je deviens ainsi une extravagante aventurière
Je rêve de partir sur une immense galère
Comme je songeais à faire l'école buissonnière
Quand j'étais une petite écolière
À la personnalité très guerrière
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Mon automne arc-en-ciel
Quelle merveille de la nature lorsque les couleurs de l'arc-en-ciel habillent les arbres avec tant de grâce !
Un véritable festin pour les yeux et un parfum envoûtant pour l'odorat. C'est ma saison préférée, un moment où je peux l'admirer et la respirer avec une douce empreinte de poésie.
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Être poli avec la vie
Le jour où je disparaîtrai, j'aurai été en harmonie avec la vie puisque je l'aurai bien appréciée et grandement respectée.
Je n'ai jamais considéré comme négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis du silence.
Chaque rencontre, chaque échange, tous ces regards, ces sourires, ces simples mots échangés à la croisée des chemins ont enrichi mon existence.
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J'aurais voulu être professeur de vie.
J'aurais appris aux enfants, et aux adultes, tout ce qui ne se trouve pas dans les livres… Les choses délicates de la vie : qu'un amour entretenu ne s'use pas, que la vraie liberté est celle d'être soi.
Que regarder un nuage, suivre le vol d'un oiseau et se laisser surprendre par les petites choses de la vie est essentiel.
Qu'il faut apprendre à s'aimer, se respecter, se définir, et surtout ne pas se laisser enfermer par les jugements, résister aux rumeurs, aux idées préconçues, aux modes de vie des autres.
J'aurais voulu leur apprendre à remettre en question leurs certitudes, pour laisser place à l'imprévisible de la vie.
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Il y a des histoires
d'amour
Ce sont des histoires que l'on porte en soi, secrètement, comme un rêve que l'on n'a jamais eu le courage de vivre.
Ces amours inachevés sont faits d'imaginaire, de fantasmes, de "si seulement", d'un espoir latent qui refuse de s'éteindre complètement.
Un amour gravé pour toujours dans le 💗comme un murmure.
Amour interdit
Chanson magnifique et triste, française, d'un amour impossible, interprétée par Eirvyn. (voir l'audio ci-haut)
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À ma mère
Tu m'as donné la vie
Par un glacial matin de janvier
Et passent les saisons et les années
Ainsi, affectueusement, je te remercie
Tu es là au cœur de mon présent
Fidèle comme toujours
Je suis encore ton enfant
Tu resteras toujours, ma maman d’amour
Tu aimais tant d'une tendresse si profonde
Comme tu savais aussi te donner
Toi, le tour du monde
Tu le fais sûrement dans l’Éternité
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Aux jardins du Paradis
Ton travail, tu l’as choisi
C’est de cultiver encore le bonheur
Comme tu chérissais les tiens et tes fleurs.
Mes messages de l'au-delà: maman
Il y a quelques années, par un bel après-midi d'octobre, je me suis promenée au parc de la rivière Mitis.
La forêt, baignant dans un charme automnal et une tranquillité propice à la méditation, était magique sous les doux rayons du Soleil filtrant entre les cimes des arbres.
Ce jour-là n'était pas ordinaire.
C'était le 21 octobre, l'anniversaire de ma mère, partie pour le grand voyage quelques années auparavant.
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Titre honorable de mouton noir
Soyez honoré d'être ce mouton noir qui dérange, c'est un titre teinté de liberté.
Un titre qui qualifie haut la main la personne qui se tient debout, la personne qui n'a pas besoin de suivre le troupeau pour avancer dans la vie.
C'est aussi un symbole de créativité et d'authenticité.
Le mouton noir ose explorer des chemins différents, bousculer les normes et voir le monde sous une perspective unique.
Dans une société souvent dominée par la conformité, il incarne l'esprit libre qui inspire et qui éveille les consciences, rappelant que chaque différence est une force précieuse.
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Eirving: Toujours debout
Va voir ailleurs si j'y suis
Trop d’années sont gaspillées à vouloir plaire, à vouloir être aimée, à essayer de rentrer dans des moules qui ne nous étaient jamais destinés.
On se plie, on fait des compromis, on ravale nos mots… jusqu’au jour où l’on réalise que rien de tout cela n’avait vraiment d’importance.
Les opinions qui nous faisaient peur autrefois, les obligations dans lesquelles on se sentait piégée, les personnes pour qui on se fatiguait à l’excès?
Elles n’en valaient jamais le poids que l’on portait.
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Le voyage du train de la vie
Ce matin, j'ai le cœur voilé par le chagrin,
En pensant à tous ceux que j'aime et qui sont loin.
Tous ceux qui sont partis pour ne plus revenir,
Ne laissant derrière eux qu'un pâle souvenir.
Tout ce que la distance, le temps ont éloigné,
Ils restent si présents par leurs tendres pensées.
Et, là, les yeux mi-clos, je remonte les ans,
Pour me remémorer de merveilleux instants.
Les années se déroulent comme en un paysage
Où le train de la vie accomplit son voyage...
À chaque arrêt de gare s'accomplit un destin,
Qui monte, qui descend et suit un nouveau chemin.
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Souvenir mémorable
Tu sais, l’amour va au-delà des corps. C’est un secret ancien dans l’âme qui se révèle soudainement, une rencontre pas parfaite mais absolument irremplaçable.
Et, même si je n’avais pas cru en l’amour, j’aurais cru en toi.
Cette pensée est dédiée à une personne qui a été très importante à une certaine période de ma vie. Merci!
(Voir l'audio, ci-haut)
Souvenir aussi de cette mélodie que je t'ai fait découvrir, que tu écoutais sans te lasser. C'était notre chanson. Elle était bien à nous.
Elle a été aussi un tremplin de tendresse et surtout de merveilleuse complicité: entre l'amour, l'amitié et la musique.
Je pars à l'autre bout du monde
Je pars à l'autre bout du monde
Sentir le vent et les marées
Et, si la terre est vraiment ronde
Je reviendrai pour vous chercher
Je reviendrai pour te chercher
Lire la suite de cette merveilleuse et rebondissante saga de ma jeunesse… lien ci-dessous
Mes vingt ans… dans ma Camaro
Dans ma Camaro, je t'emmènerai sur tous les chemins d'été. Sur les chemins d'hiver aussi par vents et tempêtes.
Oui, quelle chance inouïe de pouvoir conduire un bolide 327. J'étais, je crois, à cette époque, la seule jeune fille dans la région à conduire une telle merveille.
Dans ma Camaro: cinquante ans plus tard
Dans ma Camaro, je t'emmènerai sur tous les chemins d'été… Cinquante ans plus tard. Pincez-moi, je n'y crois pas encore. Pour ma part, c'est un rêve devenu une merveilleuse réalité. Un grand rêve de baby-boomer. Celui du temps de ma tendre jeunesse. Une sublime période de ma vie, teintée de plusieurs escapades mêlées d'agréables rencontres, de musiques et de danses.
Je vous invite à lire la joyeuse suite… lien ci-dessous
Pour ne jamais oublier
Comment veux-tu que j'oublie
Cet après-midi de douce folie
Avec comme toile de paradis
Un ciel bleu cramoisi
Les arbres de ton domaine chéri
Étaient majestueux à voir
Surtout à l'heure du midi
Avec le soleil comme reposoir
Les oiseaux chantaient
Au présent et à l'imparfait
Mon 💗 se grisait
Ainsi, en silence, il rêvait
Ton bonheur au naturel me donnait
La force de sourire
Malgré la tempête qui osait
Mettre mon 💗 en délire
Ton refuge débordant de calme
T'octroyait encore plus de charme
Et, la Lune était au rendez-vous
De nos derniers mots un peu fous
J'avais envie de rester là
Blottie entre tes bras
Une portion d'éternité
Et, ne jamais oublier
Que l'on pourrait s'aimer
Ou simplement continuer
Cette merveilleuse complicité.
Les femmes qui aiment la mer
Les femmes qui adorent la mer la portent en elles, cela fait partie de leur essence.
Elles vivent au gré des courants et des marées hautes, alternant tendresse, caresses et force de passion.
Lorsqu’elles sont prises dans une tempête, elles deviennent imprévisibles et difficiles à diriger.
Elles vous surprennent par de soudaines tempêtes émotionnelles, mais lorsque la fureur des vagues se calme, elles deviennent douces, silencieuses et accueillantes.
Elles savent vous étonner par les richesses que vous pourrez trouver dans leurs profondeurs.
Parce que les femmes qui aiment la mer sont des âmes orageuses et accueillantes dans lesquelles on apprécierait vivre pour toujours.
Augustin Degas
Mon escale jeunesse
Il y a toujours quelque chose en nous que l'âge ne mûrit point. (Jacques Bénigne Bossuet)
Je reste jeune car je suis réceptive à ce qui est beau, bon et grand. Je suis attentive aux messages de la nature, de l'humanité et de l'infini.
J'ai toujours aussi cet indéniable goût pour l'aventure. Ce désir fougueux d'aller un peu plus haut, un peu plus loin.
Pour ma part, la vie est sans âge. La vraie jeunesse ne s'use pas. On lui donne le nom de souvenir. On dit aussi qu'elle disparaît avec le temps qui passe. On dit souvent aussi que tout s'en va.
Par conséquent, je sais que tout ce qui est réel reste là, bien ancré à tout jamais. Quand la vie est belle, rien ne peut venir ternir son miroir.
Je garde toujours en tête la chanson de Jean Ferrat: Le vent dans tes cheveux blonds, le soleil à l'horizon, quelques mots d'une chanson. Que c'est beau, c'est beau la vie!
Oui, la jeunesse est un cadeau de la nature mais l'âge est une sublime œuvre d'art.
Aujourd'hui, je suis fière d'avoir survécu sans crinière
Je regarde cette épreuve de la vie avec une vive lumière
Ma force de la vie est un magnifique galet poli par les années
Qui me permet d'aller encore plus haut, sans peur d'avancer.
Reflet voilé de mes quinze ans
Le peigne s'était reposé, à quinze ans, bien inutile
Plus de vent dans les cheveux, adolescence immobile
Sur un dôme presque d'ivoire où le jour venait danser
Absence d'éclat, avec une grande peur de se montrer
Plus de boucles, une ombre féminine qui quittait le rivage
Pour laisser place au visage, aux traits de mon paysage
Le regard des autres qui devient moquerie, presque malin
Comme un désert de tristesse qui devient noir chagrin
Sur les rives du passé
Sur la grève déserte de mes saisons disparues
Je déambule discrètement vers mes mémoires
L'écume du présent vient caresser mes histoires
De mes matins d'enfance, des moments vécus
L'eau du fleuve est miroir d'ombre qui se dessine
Reflet argenté d'un rire ancien, d'un adieu glacé
Chaque galet poli par le mouvement des marées
Détient en son cœur une douce chanson divine
Le vent de l'est porte en lui des non-dits oubliés
Des voiliers disparus au large de tous mes regrets
Un amas de débris éparpillés, une épave de secrets
Parmi ces bois morts flottés de mes années passées
Ainsi, la rive est éphémère, la mer agitée et infidèle
Elle efface de ma mémoire les noms gravés jadis
Reste à peine l'arôme du sel comme seul bénéfice
D'avoir vécu le jour où l'aurore était vraiment belle.
L'enfance bord de mer
Le temps n’avait alors ni montre ni cadran
Il suivait le reflux d’un fleuve mille fois géant
Le matin s’éveillait aux cris stridents des goélands
Dans le sel et la brume, aux parfums d'autrefois
Nos pieds nus connaissaient le langage des galets
Le froid vif des flaques, à l'abri des vieux rochers
Nous bâtissions des rêves dignes de roitelets
Que les flots emportaient avec les grandes marées
La tête, le cœur exaltant de grands rêves, de folies
Nous guettions l'horizon comme un secret promis
Chaque vague apportait un vrai trésor d'Atlantide
Un bois flotté, un caillou coloré, une moule vide
Quand le soleil sombrait dans les bras de la mer
Laissant sur nos peaux d'or un goût de vent marin
Nous ramenions la mer au creux de notre imaginaire
L’entendre chanter jusqu’au début du prochain matin.
Où est passée ma jeunesse?
Dites-moi, où sont-elles, mes années jeunesse?
J'ai vu le clair-obscur apparaître dans la lumière
Ces décennies moroses qui annoncent la vieillesse
Emportant à flots ces étés débordant de hardiesse
Ça me chagrine, ces retours insensés en arrière
De ne pouvoir dire non au temps, de le voir filer
Quand les jours passent, reviennent les souvenirs
Ils se transforment souvent en rêve d'autrefois
Comme des palais en ruine, absents de devenir
Je dois continuer à vivre un seul jour à la fois
Comme un fleuve tranquille, passent les années
Laissant au passage de basses et grandes marées
Sur le rivage, les empreintes des épreuves traversées
J'ai sillonné de nombreuses routes de l'expérience
Très souvent, elles étaient grandement électrisantes
À la suite de batailles sont nées mes victoires
Préservées secrètement en sagesse dans ma mémoire
Malgré ces notes de nostalgie pour ce temps passé
Je continue d'avoir ce cri du cœur pour vivre et aimer.
On ne quitte jamais le toit chéri de notre enfance
On l'emporte avec soi, comme une douce présence
La clé tourne en mon cœur, le seuil est franchi
La maison de mon enfance ne s'est jamais enfuie
Puisqu'aujourd'hui, avec bonheur et fierté, j'y vis.
La maison de mon enfance
Sur la 132 ouest, dont le temps a fait le tracé
Se dresse ma maison de cent ans bien passés
Elle garde en ses murs, sous le vernis des ans
L'écho joyeux de nos éclats et nos jeux d'enfants
Chaque petite fissure au mur est un trait de mémoire
Chaque marche craquante entame un vieux grimoire
L’escalier se souvient, au-delà d'une grande histoire
De l'ombre des aïeux cousue d'ondes vibratoires
Ma collection Marilyn Monroe
Marilyn Monroe, la belle de tous les temps
Je ne me lasse jamais de la regarder en photos
Avec ses vêtements tellement élégants
Et, sa féminité brillante comme un flambeau
Je pourrais l'écrire couleur d'or sur un écriteau
Mon idole, c'est vraiment Marilyn Monroe.
Les rapports humains sont souvent désastreux,
la grande majorité de l'espèce humaine
ne comprend pas qu'entrer dans le cœur d'une personne
n'est pas une conquête, mais une opportunité extraordinaire.
Une de ses citations qui me rejoint beaucoup.